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Remontées capillaires

remontées capillaires

Les remontées capillaires d’humidité

L’humidité d’origine remontées capillaires dans les murs des constructions prend sa source – le mot est choisi – dans le sol et le sous sol sur lesquels est érigé le bâtiment. Cette source est alimentée en général par une ou plusieurs nappes d’eau présentes dans le sous sol de la maison. Plongés dans ce sol chargé d’humidité, sans semelle isolante ou isolation horizontale, les murs absorbent l’humidité à la manière d’un sucre trempé dans du café. L’eau remonte dans le matériau par les nombreux capillaires qui le traversent, dont les caractéristiques varient selon les matériaux et influent sur l’ampleur, la vitesse et la hauteur des remontées (le diamètre des capillaires joue un rôle important : plus les capillaires sont minces, plus importante sera la remontée, et vice versa), de même que selon les phénomènes atmosphériques et saisonniers. Ainsi, la hauteur de l’humidité peut augmenter pendant les mois froids et pluvieux.

C’est une des formes les plus répandues d’humidité, elle même génératrice d’autres typologies d’humidité par ses conséquences sur les matériaux, voir les 12 différentes typologies. On la trouve particulièrement dans les vieilles constructions, mais aussi dans des constructions plus récentes sans isolation horizontale (construites sans coupure capillaire en sous-oeuvre) ou dont l’isolation horizontale présente des défauts ou a été détériorée.

remontées capillaires d’humidité

Comment reconnaître le remontée capillaire ?

Quelques grands principes assez faciles à observer permettent de la caractériser.

Tout d’abord, et en toute logique, comme elle provient du sol, ce ne sera pas une humidité descendante comme on peut parfois en trouver en haut des murs et en plafonds. Chercher dans ces cas là d’autres sources (infiltrations, fuites, condensation)

Ensuite, on la trouvera sur les murs du Rez de Chaussée ou en sous sol (cave) mais pas en étage, sauf si la remontée est exceptionnellement haute, mais dans ce cas on l’aura d’abord observée en Rez de Chaussée.

Elle apparaît sous forme d’auréoles d’humidité, de hauteur variable, plus ou moins visibles mais entraînant des dégradations et dégâts, eux bien visibles, sur les enduits et les maçonneries mêmes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais pas sur les double cloisonnages qui ne plongent pas dans le sol.

Elle fait apparaître du salpêtre par dépôt des sels dissous provenant du sol lors de son évaporation par la surface des murs.

Depuis 1985, Aquapol a traité plus de 50 000 bâtiments en Europe, édifices publics, monuments historiques, immeubles d’habitation, et maisons de particuliers dont les murs ont été définitivement asséchés à la plus grande satisfaction de leurs occupants, propriétaires et gestionnaires

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