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Les différentes sources d’humidité

L’expérience de plus de 30 ans d’Aquapol dans le domaine de l’humidité des bâtiments nous a amené à différencier 12 typologies différentes d’humidité.

Les connaître et les reconnaître est la première étape d’un traitement efficace.

Lors de l’installation d’un système Aquapol pour éliminer les remontées capillaires, notre technicien procède à une telle inspection pour conseiller toutes les mesures d’accompagnement nécessaires à l’élimination des autres causes d’humidité.

Remontées capillaires :

Si l’isolation horizontale (coupure capillaire en sous-oeuvre selon DTU 20.1) manque, cas des bâtiments anciens ou construits antérieurement au DTU, ou est défectueuse, les matériaux de construction poreux absorbent l’eau présente dans le sol par un effet de capillarité contraire et supérieur à la force de gravité.
L’installation d’un dispositif Aquapol permettra d’éliminer ce phénomène.

Humidité hygroscopique :

Les remontées capillaires d’humidité, lors de leur progression ascendante dans les murs, entraînent avec elle une certaine quantité de sels dissous provenant de leur terrain d’origine. Lors de l’assèchement des murs par évaporation, ces sels restent à la surface de celui-ci, provoquant l’apparition de ce que l’on appelle salpêtre, ou sont retenus dans les enduits et plâtres. Ces sels sont appelés hygroscopiques car ils ont la propriété d’absorber l’humidité de l’air. Tant que les remontées capillaires perdurent et donc alimentent l’évaporation, les sels continuent à s’accumuler et à entretenir l’humidité du mur par absorption de l’humidité de l’air. Cercle vicieux sans fin qui contribue à la détérioration du mur et de ses revêtements. Quand les murs sont asséchés après élimination des remontées capillaires, ces sels peuvent contribuer à entretenir une humidité de surface par leur présence dans les enduits ou peintures.

Infiltrations latérales :

En l’absence d’isolation verticale ou en cas de détérioration de celle-ci lorsqu’elle est présente, l’humidité peut pénétrer le mur latéralement jusqu’à le traverser. C’est ce que l’on pourra constater par exemple dans une cave dont les murs externes sont en contact avec le terrain.
L’installation d’un dispositif Aquapol contribuera à lutter contre ces infiltrations en poussant l’eau à redescendre dans le sol. Plus les murs sont épais, plus le dispositif Aquapol sera performant en ne laissant pas à ces infiltrations latérales le temps de traverser le mur.

Eau de pente avec pression :

L’eau qui coule d’une pente ou un niveau d’eau temporairement élevé sur le terrain, passant au dessus de toute isolation verticale existante, exercent une pression sur la maçonnerie et pénètrent dans les murs. Une fois infiltrée dans le mur, cette eau est poussée vers le haut à travers le système capillaire présent dans tous les matériaux. (pression hydrostatique)

Jets d’eau :

La pluie ou des déversements ou projections d’eau rebondissant sur une surface lisse comme une rue, un trottoir ou une terrasse, à côté d’un mur externe, en atteignent la base et y entretiennent de l’humidité.

Eaux de pluie :

Si la pluie atteint directement les murs, lors de pluies latérales de bourrasques ou par absence de protection supérieure (avancée de toit), l’humidité pénètre dans l’enduit qui ne résiste pas à l’eau (non hydrophobe)

Infiltrations de surface :

Les eaux superficielles qui se forment suite à des précipitations, à des arrosages non maîtrisés, à des fuites d’écoulements, peuvent pénétrer librement dans les fentes entre le terrain et le mur du bâtiment ou entre le mur du bâtiment et les aires maçonnées qui le ceinturent, trottoirs et terrasses, quand il n’y a pas de joint. De cette façon, les murs situés sous le niveau du terrain (par exemple ceux des caves) deviennent souvent très humides.

Travaux de construction :

L’humidité de construction est celle qui reste “incorporée” dans la maçonnerie une fois celle ci terminée. Elle se volatilise lentement (évaporation) pendant un an et demi à trois ans environ. L’enduit lui-même, quand il y en a un, contient une humidité spécifique qui prend entre un et deux ans pour s’évaporer, selon le(s) composant(s) de l’enduit et son épaisseur. Le processus complet d’assèchement complet des murs et de l’enduit peut par contre prendre plus de temps que celui rapporté dans les deux cas pris séparément.

Dégâts techniques de construction :

Cette humidité provient d’une absence de protection ou d’une protection inadéquate contre l’infiltration d’eau pluviale pendant ou après des travaux réalisés sur la construction (dommages sur le toit ou le matériau du toit, cheminée mal scellée, absence de matériel de protection de la surface du toit, cheminées inutilisées non fermées, drainage de toit absent ou défaillant, etc..) ou encore de canalisations endommagées.

Perturbations de champs :

Les champs magnétiques, électromagnétiques, électrostatiques spécifiques et/ou autres champs de différentes natures peuvent augmenter l’humidité capillaire dans la maçonnerie.
Ils trouvent leur origine,
soit dans des facteurs de perturbations géologiques : source d’eau dans le sous-sol, cours d’eau souterrain d’écoulement rapide, fractures tectoniques, etc…
soit dans des facteurs de dérangements techniques : émetteurs de télévision, radio, radar, téléphones mobiles ou autres émetteurs produisant ce qu’il est convenu d’appeler de l’électro smog (des mesures de prévention spécifiques permettent de réduire ces ondes), conducteurs électriques ou métalliques non isolés (tuyaux etc…) ou supports de gouttières ou de paratonnerres non isolés.

Condensation :

L’air chaud et humide se condense sur les surfaces des murs froids. Cela crée une humidité de condensation. Les causes peuvent souvent provenir d’un isolement thermique défectueux dû à des murs externes pas assez épais (créant un pont froid-chaud), d’une humidité ambiante excessive dans les pièces comme les salles de bain, chambres à coucher, cuisines, buanderies (ou d’autres pièces enfermant des aquariums, plantes en grand nombre, etc…), de fenêtres isolantes qui ne permettent pas à l’air humide de sortir, d’un manque de ventilation, d’un système de réchauffement défectueux, de la présence de peintures organiques qui constituent un terrain fertile pour la moisissure, de murs humides qui en hiver se refroidissent plus vite que des murs secs

Facteurs chimiques :

Les différents matériaux de construction ont des qualités et des caractéristiques chimiques différentes. Un exemple en est donné par la vieille maçonnerie qui est légèrement acide opposée aux enduits de ciment qui sont fortement alcalins (valeurs de PH différentes). Ces différences créent un transport électrochimique de l’humidité de maçonnerie qui attire encore plus d’humidité et/ou entretient l’humidité à un niveau élevé. Des matériaux rouillés ont un effet similaire. Un assèchement complet des murs ne peut être achevé qu’après retrait préventif de ces facteurs chimiques de perturbations.

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